Chris Messina et OpenID

Réponse de Chris Messina aux cri­tiques visant OpenID (au Board duquel il a été élu) :

  • Aspect pra­tique : avec le cloud com­pu­ting, nos don­nées vont de plus en plus être exter­na­li­sées (, docs, etc.). Un peut être le fédé­ra­teur de tous ces . Mieux, pour Chris Messina, n’est pas qu’une solu­tion de SSO, c’est le fédé­ra­teur des dif­fé­rentes facettes de notre iden­tité numé­rique (car avec par exemple ou , concerne aussi mes rela­tions et mes publi­ca­tions ; sauf que est là, et que tout le monde né blogue pas, et pas for­cé­ment avec ).
  • Sécurité : peut être faci­le­ment vic­time de hack ou de , mais comme n’importe quel compte mail. Au mieux, nous dit Messina, la com­bi­nai­son avec garan­tit la non sou­mis­sion sys­té­ma­tique du , et donc réduit les risques. (Sauf que la com­bi­nai­son avec n’est pas encore effec­tive aujourd’hui). Néanmoins, l’ pré­cise que les Provider peuvent implan­ter dif­fé­rents niveaux de sécu­rité ( + pass­word, ou , ou bio­mé­trie, par exemple). De plus, la tra­ça­bi­lité des acti­vi­tés menées avec un est sys­té­ma­tique, de sorte que l’utilisateur peut très bien savoir qui a uti­lisé son (à condi­tion que le pirate n’est pas blo­qué l’accès en chan­geant le ).
  • Personal agency for web citi­zens : sera la pierre d’achoppement du Web social, d’autant plus que n’importe quel logi­ciel ou ser­vice web peut très faci­le­ment l’intégrer. Par contre, il né faut que le four­nis­seur d’identité soit unique (cf. MS Passport ou ) : pour qu’une fédé­ra­tion d’identité fonc­tionne, elle né doit pas être soou­mise à un mono­pole, et l’utilisateur doit pou­voir choi­sir son four­nis­seur. Ainsi, la pro­ve­nance doit être une garan­tie (comme un à l’étraanger) autant qu’une iden­tité. Le choix du four­nis­seur doit être libre et judicieux.

In the net­work model where anyone can host their own inde­pendent (just like anyone can set up their own ), com­pe­ti­tion may thrive [pros­pé­rer]. Where com­pe­ti­tion thrives, an eco­sys­tem may arise, deve­lo­ped under the rubric of mar­ket dyna­mics and Darwinian sur­vi­va­lism. And in this model, the indi­vi­dual is at the cen­ter, rather than the he or she uses.

This the citizen-​centric model of the web, and each of us are sove­reign citi­zens of the web.

C’est moi qui met écosys­tème en gras, on verra plus tard pourquoi.

Pour conclure, Chris Messina né pense pas que soit sur­es­timé (c’était l’attaque ini­tiale à laquelle il répon­dait), il pense juste que arrive trop tôt : cette tech­no­lo­gie né doit pas régler les pro­blèmes de 2008 mais doit construire les bases de 2009 (grosso modo).

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