Le côté obscur de l’identité numérique

Sometimes above is below
Creative Commons License photo cre­dit : gul­le­vek

En géné­ral, pour mon cours sur la théo­rie de la comm”, je fais tou­jours une intro à par­tir des don­nées four­nies grâce à l’étude how much infor­ma­tion ? Quand on voit la quan­tité d’info pro­duites et conser­vées en 1 an, on est tou­jours sidéré.

Aujourd’hui, j’ai décou­vert une nou­velle étude que j’intégrerai dans mon pro­chain cours ; mais aussi un point cru­cial pour mon tra­vail de sur l’identité numé­rique : en effet, …j’ai trouvé une accroche (..?) L’introduction de mon intro­duc­tion. Le pour­quoi du com­ment ! Le truc qui jus­ti­fie tout le reste.

En l’occurence une nou­velle sur les don­nées pro­duites (en 2007), réa­li­sée par International Data Corporation et publiée sur EMC².

  • 281 exa­oc­tets d’info pro­duites (10% de plus que ce qui avait prévu)
  • 1800 exa­oc­tets pré­vus pour 2011
  • Parmi ces infos, la pro­por­tion de don­nées visuelles croît consi­dé­ra­ble­ment (plus d’appareils photo numé­riques, de vidéo­sur­veillance, de sites de sto­ckage photo/​vidéo)
  • Idem, les conte­neurs croissent plus vites que les conte­nus (puces , cap­teurs, VoIP, VOD, etc..)

Mais la notion fon­da­men­tale de l’étude est la suivante :

Nous avons décou­vert que seule la moi­tié envi­ron de votre empreinte numé­rique relève de vos propres agis­se­ments, comme prendre des pho­tos, envoyer des cour­riels ou pas­ser des appels avec un télé­phone numé­rique », déclare John Gantz, enquê­teur prin­ci­pal chez IDC. « L’autre moi­tié relève de ce que nous appe­lons l’ombré numé­rique : c’est l’ensemble des infor­ma­tions qui vous concernent. Pensez aux noms dans les bases de don­nées finan­cières, aux noms sur les listes de mai­lings, aux his­to­riques du de navi­ga­tion ou aux images prises à votre insu par des camé­ras de dans les aéro­ports ou les centres urbains. Pour la pre­mière fois, votre ombré numé­rique est plus grande que les infor­ma­tions numé­riques que vous créez activement.

Tout cela a des consé­quences, notam­ment au niveau des orga­ni­sa­tions ayant la ges­tion de ces données :

  • garan­tir la fia­bi­lité des données
  • sur­veiller les accès à ces données
  • res­ter dans un cadre légal et déontologique
  • pré­voir l’impact écolo­gique des conteneurs

Quant aux indi­vi­dus, cela engage :

  • l’économie de leur don­nées per­son­nelles (quelle quan­tité d’infos dif­fu­ser sur le web ?)
  • la vigi­lance face aux dis­po­si­tifs de élec­tro­nique (bio­mé­trie, vidéo­sur­veillance, )
  • la ges­tion de leur répu­ta­tion en ligne (tra­ça­bi­lité, à l’, per­so­nal branding)

Dans le même genre :

Leave a Reply