Les identités numériques

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C’est mardi, c’est privacy

[Bulletin à parution plus que très irrégulière]

Du côté des régulateurs

  • Début novembre avait lieu à Mexico (au Mexique !) la 33ème conférence internationale des commissaires à la protection de la vie privée et des données personnelles (33[do action= »sup »]rd[/do] International Conference of Data Protection and Privacy Commissioners). Hunton & Williams résument ainsi la première journée de débat : [do action= »q »]Regulators will move away from an approach based on rules and reactions to market events, toward one that promotes risk assessment and taking strategic action to affect market behavior[/do]. Cf. ce que signalait Rallet et Rochelandet dans leur étude de la régulation (Réseaux 167) à propos de la régulation par le marché : . Idem pour la régulation par les utilisateurs : même si [do action= »q »]more traditional approaches based on transparency and individuals’ ability to exercise their rights related to data[/do] ces approches sont toujours valables, il est nécessaire cependant de  [do action= »q »]focus more on use and accountability and less on consent when consent is impractical[/do].
  • À propos de la conférence, suivre les fils Twitter : #privacy140, #tpv11, #mexpriv
  • À côté de la conférence avaient lieu d’autres réunions :
    • notamment celle de l’OCDE : ont été abordées les modes de régulation trans-frontalières (de type Safe Harbor, ou dans la lignée des directives de l’OCDE), et notamment concernant l’Amérique du Sud (cf. Mexique, Costa-Rica).
    • le modèle du Privacy by Design d’Ann Cavoukian semble difficile à appliquer, du fait de son inscription dans des infrastructures organisationnelles et informationnelles (Star & Ruhleder) déjà existentes : d’où la nécessité d’un update, et le complément par un Privacy by ReDesign. Les limites et la nouvelle proposition étaient présentées également en marge de la 33[do action= »sup »]ème[/do] conférence (voir les slides de 3 keynotes : Privacy by ReDesign, présentation du framework et application à la Géolocalisation).

Du côté des éditeurs

  • Google+ s’ouvre aux marques : l’éditeur va être content, la marque est un nom connu de tous. C’est le revers de la Real Name Policy : pour garantir la connexion entre deux entités engagées dans une transaction commerciale en ligne, il faut connaitre — selon Google — le vrai nom des entités. Pour une marque c’est facile, mais comme d’hab’, c’est l’humain qui pose problème…
    D’ailleurs, j’adore le cynisme de leur déclaration : Avec Google+, rapprochez-vous de tout ce qui compte pour vous (ou pour nous, chez Google ?). En plus de vouloir reproduire le business model de Facebook, Google reproduit également son data model : graphe orienté objet avec un prédicat unique. Or la réalité que veut représenter Google est EXCLUSIVEMENT commerciale. Voir le billet consacré à cette annonce.

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