Les identités numériques

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1 trimestre = 1 bilan

(Bon le trimestre est déjà bien entamé, on atteint presque le quadrimestre ..? quartmestre ? Euh.. si je suis à la bourre, c’est un bourremestre !? OK j’arrête !)

Déjà 3 mois (!), presque 100 jours d’activités pour identites-numeriques.net. Comme il s’impose (à moi en tout cas),il faut tirer un petit bilan pour suivre le développement du projet.

D’un point de vue quantitatif

Visiteurs (3 mois)

Visiteurs (3 mois)

Début du site, premières visites, avec un pic les 27 et 28 octobre (billets sur les moteurs de recherche de personne)

  • Détail des visiteurs
StatPress

StatPress

  • On retrouve le même pic. A noter aussi les visites de robots et les lectures du flux RSS.
  • Origine des visiteurs

  • Détail des referers

  • Mon premier fournisseur de lien entrant est Twitter. Twitter tools envoie automatiquement un twit dès que je publie un billet. A noter aussi les visites provenant de internetactu, où j’ai laissé quelques commentaires à propos de sociogeek.
  • On voit bien l’intérêt de commenter ailleurs (pour faire venir ici ; mais les trackbacks sont aussi très utiles) ; ainsi que l’intérêt de tweetter : la communauté est active et réactive, les followers cliquent facilement sur les liens. [PS : quelqu’un sait comment on vire le ‘New blog post’ généré automatiquement ?]
  • Plateforme de navigation des visiteurs

  • Geek toujours, c’est le profil des visiteurs : du Firefox, du Linux (merci Chat-Loupe), du Mac…

D’un point de vue technique

  • Quelques modifications mineures dans l’identité visuelle (une favicon et un logo dans le bandeau).
  • Un rubriquage plus explicite : slideshow, citations, prise de notes, veille, par exemple.
  • L’automatisation de certains billets : les citations (pré enregistrées) et la veille (avec delicious et le plugin postalicious du côté admin, et une collecte via Google Reader).
  • Attention : une modification des URL (à venir au 1er décembre). Jusqu’à présent, URL = nom de domaine + nom du billet. Je vais intercaler entre les 2 le nom de la rubrique. Je me tâte pour mettre la date dans l’URL. Qu’en pensez-vous ? Sachant que mon positionnement est tout récent et pas encore optimum, je ne pense pas prendre de risque, mais je ne voudrais pas partir sur un rewriting et en changer encore dans 3 mois.
  • J’envisage aussi de transformer certains billets en pages (les notions essentielles et les notes de lecture) à cause de leurs mises à jour assez fréquentes.
  • WordPress, c’est pas nouveau, est gourmand en requêtes, d’autant plus avec K2. Quand en plus on rajoute des javascripts, la page peut devenir lourde à charger. J’ai donc simplifié certaines requêtes dans le PHP et éliminé des appels de javascript inutiles (les pub, les liens delicious -redondant avec la catégorie veille).
  • Quand je regarde les stats des visiteurs, j’ai des résolutions d’écran très disparates, avec -et c’est nouveau pour moi- des smartphones ou équivalents. Je dois adapter le design à cette contrainte, d’autant plus que je trouve K2 pas si lisible que ça ; je voudrais de surcroît un template qui occupe 100% de la fenêtre. Si vous avez des solutions, je suis là aussi preneur…

D’un point de vue relationnel

  • Sur le web, les connections se multiplient, notamment à travers les communautés mybloglog ou twitter d’un côté, et les ‘amis’ facebook.
  • Au niveau des commentaires, des acteurs extérieurs de mon réseau direct sont intervenus sur certains billets (Olivier Auber et Hubert Guillaud). A moi maintenant de faire venir les membres d’autres réseaux, de jouer sur les relations ‘faibles’.
  • La mise en place des interviews a pris du retard : je me suis planté dans la prise de contact avec un blogueur (s’il m’entend…). Mais au moins j’ai maintenant une procédure pour les autres interviews à mener.
  • A l’extérieur, quelques touches dans des réseaux institutionnels et culturels pour un financement, mais rien de concret pour l’instant. Comme prévu, je n’ai pas assez de temps à dégager en dehors de mon activité professionnelle.

D’un point de vue notionnel

Je travaille toujours dans une logique systémique : approche technique, psychologique et juridique. La veille couvre donc de vastes domaines, les notions à maîtriser aussi (d’autant qu’il y en a une nouvelle – voir plus bas).

J’ai identifié les acteurs principaux dans chaque domaine, et les doctrines ou stratégies qui les animent. Cependant, chacun étant dans un registre différent, les registres sont aussi distincts, et le vocabulaire notionnel du sociologue ou du philosophe, de l’ingénieur ou du pro-am sont difficiles à appréhender et recouper.

Cela dit, des problématiques nouvelles émergent, notamment concernant la définition même de l’identité. Sociogeek a mis en lumière la difficulté de monter un dispositif scientifique irréprochable (dénué pour cela de toute subjectivité ou de tout partenariat financier).

Cela est dû aussi à la distance engendrée par le réseau. Comment l’observateur peut-il authentifier l’identité de l’internaute ? Si je ne peux avoir de certitude sur l’identité de celui qui participe à mes expériences, comment valider les réponses qu’il me fournit ?

Comme dirait l’autre, on est dans l’impossibilité de la preuve ontologique. Qui EST derrière l’écran ? Il peut aussi bien s’agir de Dieu, d’une plante verte, d’un robot que d’une executive woman se faisant passer pour un jeune geek.

Certaines réponses peuvent donc provenir de la philosophie : Kant, Husserl, Heidegger, Bertrand Russell par exemple… Si vous avez des pistes, des portes d’entrée vulgarisant les propositions des uns et des autres, je suis preneur.

De l’autre côté, on peut aussi revendiquer sa subjectivité en abordant l’identité numérique à travers une démarche artistique.

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