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Compte-rendu du séminaire PROTEUS

Posted in compte-rendu on juillet 8th, 2009 by Julien PIERRE – 6 Comments
  • Mercredi 24 Juin 2009 – auditions Proteus
  • rue Damesme dans le 7è, Paris
  • Louise Merzeau (LM), Serge Tisseron (ST), Dominique Cardon (DC), Milad Doueihi (MD), Jacques Perriault (JP)
  • Pierre Piazza, Michel Alberganti
  • et plein d’autres (dont Gustavo, rencontré précédemment…)
  • (commentaire personnel)

Journée très agréable en ‘petit comité’. Un regret : pas de présentation des individus présents autour de la table (un comble !), et donc difficulté d’identifier ceux qui ont pris la parole ; et difficulté de se présenter quand on n’est pas ‘introduit’. Mais journée extrêmement riche en concepts, pistes et supports de réflexion.

Résumé

  • L’individu ne construit pas un récit : c’est le récepteur qui le produit.
  • acquisition des normes : nouvel apprentissage mais dangerosité du web
  • articulation (non formulée, et non idéalisée) autour de l’adhocratie (les clans dans WoW) et du P2P (rôle des pairs, surveillance transversale).

Compte-rendu

Exposition sur les SNS = représentation, visibilité, relation & traçabilité de l’identité (autogestion de son identité)

4 désirs, Serge Tisseron

  • Se raconter pour exister = « réseau coyote », psycho = compagnon imaginaire -> compagnon virtuel
  • Vouloir ne pas être oublié
  • Se cacher (intime) / se montrer (extime) = construction de l’estime de soi (fake) (cf. clair/obscur de Cardon)
  • Maitriser la distance relationnelle : nouvelle politesse : illusion de régler la distance
  • Immédiateté, pseudo oralité des SMS
  • Intimité associée à des espaces psychiques
  • Nlle économie de l’estime de soi
  • Nx esp de créativité
  • Espace de mémoire

Identité multiple ?

  • (effacement des caractéristiques  psychiques)
  • Il vaut mieux se faire remarquer que se faire aimer (google)
  • Prouver et se prouver
  • Rôle des pairs, effacement de la culpabilité : faire honte au lieu de culpabiliser (pas de sanction)
  • Culture de l’image (pensée par image, sensori-motrice, Cf. PIAGET)
  • Méthode d’apprentissage = par Essai/erreur
  • Surveillance de sujet/sujet, surveillance mutuelle (cf. Le meilleur des mondes)
  • Avatar, revue ‘adolescence’ : qu’est-ce qu’on cache, qu’est-ce qu’on montre  avec un avatar ?

LM = apprentissage des dispositifs ? formatage psychique

  • = apprentissage essai/erreur (cf. logique de drague), simuler la parité (être une fê sur un forum de séduction, découvrir, et revenir en hô, cf. Dominique Pasquier). Prise de risque car pas de culpabilité
  • WoW : meilleur espace de narration (car alternance du faire et du dire). Logique de relation > logique de jeu. Possibilité de rencontre IRL qui n’existe pas sur IRL

Dominique Cardon

  • Privacy : qui surveille ? (institutionnel + interpersonnel)
  • Dépasser la représentation, car Internet est basé sur le pseudonymat, et dc entrelacé à la vie réelle
  • WoW = autre univers de pratiques (! = univers scénarisé par l’éditeur prescripteur)

1.       Sociogeek = tendance à l’exposition finalement modérée. Présence n’est pas égale à exposition. Mais si stratégie de rencontre = alors besoin de visibilité.

A-traditionnel,  Quand on a séparé la chambre du salon, le salon est devenu un espace semi-public, avec les photos famille/vacances. Ce qu’on retrouve sur les SNS.

B-Corps amoureux, dénaturé.

C-théâtralisation, ‘exhib’, exagération, cool, avec les amis.

D-la provoc’ & le trash. E-le pudique (19%). Exposition non incontrôlée, ≠ paternalisme. Pas de naïveté des usagers, « on contrôle le décontrôle« . Réflexivité, en distance de soi.

2.       Débat sur la privacy = euphorie sur le potentiel marketing ou politique. Fermeture croissante des pages : embarras familial, amical, juridique, relationnel, etc.. (ils m’ont pas invité). = publication avec constitution (adhocratique) a posteriori (les repas d’avion sur Flickr). Un contenu qui provoque la constitution d’une communauté. Pas de visée communicationnelle des skybloggers (clair/obscur) = porosité du graphe social. S’accrocher à un contenu culturel

3.       Granovetter, liens faibles. Fréquence et intensité des liens affectifs (-> nb de dunbar). Périphérie = périmètre du web 2.0 (lee byron, tom lento, cameron marlow, itamar rosenn, facebook data).

= narration de soi. Quel récit réussit ? private joke, statut contexte-dépendant + nébuleuse relationnelle. Paradoxe du clair/obscur = sa porosité. Définition juridique = soit public, soit privé. Entre-deux conversationnel qu’on ne veut pas fermer, une sorte de fête ouverte à tout le monde mais où les participants sont -pas toujours- ratifiés. Cf. les recruteurs, kevin le banquier, le policier qui flique sur facebook le copain de celui urine sur un buisson

  • Danger du web sémantique !

ST = nécessité de la culture informationnelle et de l’apprentissage à l’identité numérique

  • Le récit participe-t-il d’une identité narrative ?
  • Hétéro-déterminisme de l’école de francfort

JP = digital natives (prensky). Barbier-Bouvet, statue du commandeur, chœur antique des manipulateurs à beaubourg. Théorie du sujet.

LM = immersion constante, sans recul.

  • Eviter la casse de l’apprentissage qui provoque la virtuosité des ados dans la relation sociale en ligne.
  • Nécessité d’une digital literacy, idéologie du libre = idéologie de l’apprentissage (cf. contrat social des développeurs de Debian)
  • Effet de récit dans la réception, mais pas dans la production
  • Voir twitter au brésil

Milad

  • Il n’y a pas de loi sur la privacy (tradition) : état plastique de la privacy = chez soi. Urbanisme virtuel. Identité polyphonique = anthologique, ontologique (philo & sémantique). SSO -> agrégat
  • Amitié = rôle de l’image, cartographie virtuelle de l’idnum ; rôle de calcul (bacon, cioran), stratégie de sociabilité numérique
  • Image = icône, portrait, embleme, économie de l’imag. Credo -> fides. Reputation framework
  • Autres mondes virtuels = myminilife ≠ SL
  • Construction des comparables dans la constitution de l’identité = territorial/généalogique Auj’hui = agrégat de l’historique, comparé au réseau intime = spécificité + lisibilité
  • Sortir du web social -> ontologie web sémantique, web 3.0, web d’un savoir structuré (wolfram alpha, google sware)
  • Visualisation : index -> sources ouvertes. Web2 = plateformes vides (contraintes ou opportunités) = l’utilisateur fournit le contenu. W3 = le contenu existe déjà
  • Réputation essentielle = fiabilité des données ; complexification du code -> tendance normative (gouvernement/contestation) = agrégat de format (microformats) = nlle juridiction, nlle pratique
  • Sf  = choix entre l’intelligent et le vivant (autonomie ou contrôle de l’avatar).

LM = zone conversationnelle en décomposition / inédit de la recomposition. Prospective impossible.

  • Cryptage (microblogging)
  • Faut-il insister sur la radicalité de la nouveauté ?

DC = Goffman = universalité du calcul relationnel (nous étions plus fragmenté il y a 100 ans). Pression normative de la transparence

  • Le numérique apporte une nouvelle matérialité : index = lieu d’oubli au lieu de la mémoire

JP = accepte-t-on l’hypothèse de l’interaction technique/société ? Le codage n’était pas présent il y a 50 ans. Question épistémologique du contrat proteus

  • Elias et le calculabilité

ST = Identité multiple ≠ pathologie, personnalité multiple

  • Les identités permettent de cerner LA personnalité
  • Idnum liée à l’interface = interface ≠ -> idnum ≠
  • Facilité de l’usurpation numérique
  • Nouveauté = régime de croyance. Je crois -ou non- à l’authenticité de l’identité d’autrui
  • Avatar ou robot = le répondeur téléphonique ?
  • Auj’hui = hyperidentité : j’ai la possibilité de mieux me connaitre, et dc pression normative
  • La certification par les pairs ≠ usurpation

ST : « Web = accélérateur de particularités »

JP = La question va devenir politque. Qui est le sujet ?

ST = viol virtuel sur SL. L’avatar visuel a un écho sensori-moteur

  • Numérique = dématérialisation ? ricoeur et l’identité
  • Binaire = espace sans valeur. Le oui équivaut au non.

JP = peut-on se passer de la notion de l’id.num. ? saut  conceptuel : à faire ou non ?

  • Il n’y a pas de modèle politique pour définir l’id.num. (cf. droits de l’homme et du citoyen)
  • Liberté, égalité, fraternité à l’heure du numérique, Michel Arnaud
  • La réalité économique et politique empêche la dissociation des identités numériques

Après-midi

  • Identification, authentification, traçabilité
  • Projet PERICLES = rapprocheur de fichiers gendarmerie+police+données ouvertes (stic+admin+internet) = profilage

Histoire

Identifier les pestiférés (bullette de santé), traçabilité des marchandises et des navires

  • Traçabilité des mouvements = normalisation de l’identité personnelle -> registre paroissial, police de la cité (repris de justice, soldat, commerces ambulants, migrants, ts ceux qui pénètrent les portes de la ville). Identifier par l’écrit/enregistrement : ceux qui hébergent. Port de document (papier, badge, plaque). Registre + certificat
  • Centralisation des données
  • Agents spécialisés
  • Réduction des formats papier, carte rigide, livret, numérotation (relation identifiant-individu)
  • Passeport obligatoire pour tte la population /s Nier = instrument de surveillance. Maires + fonctionnaires de police
  • Procédé lent : mouvement des populations, tps de contrôle des individus
  • MAIS changement de paradigme : réseaux = chemins de fer + télégraphe -> anthropométrie.
  • Nouvel âge de surveillance ? ré actualisation du débat du XVIIIe = nlle accélération
  • Cartes privées puis officialisées par un juge
  • Cartes dans des cadres privées (francs-maçons)

  • RFID = identification par radiofréquence, cf. pass navigo + passeports biométriques + péages automatiques, arbres et livres parisiens, animaux domestiques et d’élevage (voir aussi antivol magasin avec 1 info), surveillance des enfants, bracelets des nouveaux-nés
  • Conservation du flux du passager = 48h, cette traçabilité n’est pas le fait d’une organisation publique
  • Remplacement du code-barre : 1 objet = 1 identifiant (besoin  issu de la logistique)
  • Extension du domaine de la logistique -> supermarché : gestion des rayons, gestion du passage en caisse -> quid de la puce à la sortie du magasin ? Puce sur vêtement, dans le frigo, etc..
  • Consultation commission européenne = désactivation de la puce à la sortie ; sauf opt-in du consommateur (il demande à ne pas désactiver)
  • L’individu ne peut pas lire la puce aujourd’hui
  • Le contenu de la puce peut être modifiée a posteriori = cycle de vie du produit
  • Faible portée du lecteur aujourd’hui (quelle distance de lecture ?)
  • RFID = cookie délivré par le supermarché = profilage commercial et publicitaire = small brother
  • RFID = preuve du comportement IRL (utopie gestionnaire)
  • Logistique -> distribution -> consommation et usage.
  • Aucune transparence dans les projets et fonctionnements institutionnels impliquant la CNIL.
  • Permis + aux USA : RFID dans le permis pour suivre les migrations à la frontière US/Canada
  • Il n’y a pas de contrepouvoir sécuritaire (heureusement que la démocratie n’a été pas construite sur ce principe : si l’on a rien à se reprocher, on n’a rien à craindre).
  • Quand on veut surveiller, il n’y a pas de limite

Paradigme de l’identité réduite à ce que porte l’individu et non à ce qu’il est

  • P1 : il existe des contrepouvoirs : judiciaire.
  • Procédure pénale : témoignages + éléments factuels (preuve scientifiques) + traces numériques. Supériorité de la preuve scientifique ou numérique au témoignage. Quelle connaissance en a le juge ? Quel impact dans l’usage des policiers ?
  • Généralisation des procédés technologiques à toutes les activités et tous les acteurs : prélèvement ADN (FNAEG). On ne peut plus échapper à la technologie.
  • PN > DSP + DCI + DPJ + Préfecture de Police > 36, quai des orfèvres > Brigades centrales > Sous-direction financière > Répression de la délinquance des NTIC (29 personnes, + 2 groupes d’enquêtes délégués, 1 groupe d’initiative, + 1 de récupération des données = 7 personnes pour 10 millions d’habitants)
  • Criminalité infformatique (attaque des réseaux) + cyberdélinquance (délinquance sur le net). Plusieurs services dédiés à l’identification de la personne : identité = nom associé à celui qui commet la faute. Identification = ensemble des procédés pour obtenir l’identité. Identification de l’identité numérique = très difficile.
  • Il n’y a pas d’AOC sur l’identité : je peux prendre un pseudo tant que je ne cause pas de tort au titulaire légitime de l’identité.
  • Stratégie d’évitement des criminels.
  • Profilage grâce au ’sens policier’.
  • Moultes anecdotes croustillantes

  • P2 = centralisation des enquêtes sur les contenus (site néonazi et +ieurs enquêtes en cours), en partenariat avec les acteurs du web (MySpace, etc..) qui identifie le site frauduleux. Repositionnement sur compétence territoriale. 1000 signalements par semaine. Quel stockage pour ces signalements ?
  • Travail d’enquête sur l’affirmation (anonyme) : passage de la donnée impersonnelle à la donnée personnelle (code des telecoms). Adresse IP ? donnée identificatrice. IPv6 ?
  • Internet = ouverture d’un nouveau volume de criminalité, moyens d’investigations différents à étayer avec des moyens traditionnels.
  • Proxy, TOR, etc.. = nécessité d’en retourner aux moyens traditionnels.
  • Le policier a droit de prendre un pseudo pour son enquête = uniforme/civil
  • Police prédictive ? contraire au droit français positif qui repose sur le fait/la preuve.
  • Réserves du conseil constit. Sur hadopi = individualité de la peine / renversement de la charge de la preuve
  • Police administrative = prévention
  • Curseur à positionner entre liberté individuelle et bien collectif
  • Quel stockage pour l’identité ? STIC > ARDOISE, alimentation en tps réel (pb pour les policiers qui vont être fliqués)

Quel modèle économique pour faire une thèse aujourd’hui ?

Posted in thèse on mars 12th, 2009 by Julien PIERRE – Be the first to comment

Bon OK, « modèle économique » est un peu excessif, il n’en reste pas moins que le problème du financement d’une thèse est l’épine dans le pied du thésard. Une épine qui tient parfois d’un ICBM.

Je m’explique.

En tant que doctorant (en sciences humaines et sociales), plusieurs possibilités s’offrent à moi (si si) :

  1. Compter sur soi-même (arghl…)
  2. Trouver une entreprise (ou une institution) qui accepte de me ’salarier’ pendant 3 ans.
  3. Trouver une âme généreuse qui accepte, etc… (rêvons un peu).

La proposition 1 est éliminée : c’est celle que je vis en ce moment, à savoir des heures de cours, de correction de copies, de préparation de cours. Le tout est particulièrement chronophage. Sans parler de la vie de famille, des activités annexes etc.. Cependant, la recherche sur l’identité numérique apporte des compétences valorisables dans des ateliers ou des conférences, sur l’employabilité des jeunes diplômés par exemple, ou sur les enjeux sociopolitiques.

Voyons maintenant la proposition 2.

  • Convention CIFRE : jusqu’à présent réservée aux jeunes titulaires d’un master recherche, sans expérience professionnelle, le dispositif est aussi ouvert aux candidats ne disposant pas d’une expérience professionnelle significative. Après envoi de mon CV, et retour par mail, je suis éligible au dépôt de demande pour une convention CIFRE. C’est une excellente nouvelle qui m’autorise à prospecter les grands acteurs de l’identité numérique et des TIC.
    • Avantages : un salaire consistant et régulier, une employabilité accrue (aux yeux de l’entreprise accueillante qui pérennise son investissement, comme à ceux des autres recruteurs) et un sésame pour de nombreux réseaux ‘institutionnels’.
    • Inconvénients : l’indépendance et la charge de travail (car ce sont en fait des objets distincts qu’il faut construire : la thèse et les projets de l’entreprise).

Je n’élimine pas cette possibilité, loin s’en faut d’ailleurs, mais j’aimerai toutefois explorer la dernière proposition.

  • Je rêverai d’une thèse en donationware. Comme je ne suis pas sûr que le terme soit exact, je précise ma pensée : sachant que les enjeux sociopolitiques de l’identité numérique concerneront, à plus ou moins brève échéance, non pas tous les internautes mais tous les individus, j’invite chacun d’entre eux à collaborer financièrement à l’élaboration d’un travail d’exploration des libertés de demain (carrément !). Concrètement, comment cela fonctionnerait ?
    • De nombreux développeurs d’applications mettent en ligne (à travers Paypal) un tip jar, un pot (virtuel) dans lequel ceux qui le veulent versent quelques monnaies sonnantes et trébuchantes (numériquement parlant bien sûr), d’un montant libre, genre 1€, 5€, 10€, 50€, etc.. Je m’engagerais alors à n’utiliser que des logiciels en licence libre et à voyager au meilleur prix (hébergement inclus). Je m’engagerais aussi à publier régulièrement la comptabilité de ma thèse.
    • Dans le même esprit, on pourrait imaginer contribuer à une wishlist : les contributeurs alimenteraient le fonds documentaire de la thèse, soient en finançant l’achat de livres (via Amazon), soit en les faisant parvenir à mon adresse postale. Je m’engagerais également à les redistribuer gratuitement au terme du doctorat.
    • Je n’abandonne pas le monde de l’entreprise puisque j’appliquerais à la thèse le principe de financement des barcamps avec des micro-sponsors. Chaque société, chaque association, institution, fondation, entité qui le désire pourrait déposer via le tip jar la somme qu’elle désire : 100€, 500€, 5.000€ (soyons fou !)
    • J’accepterais aussi les twollars et autres exploracoeurs, même si ça ne remplit pas le frigo, comme dirait l’autre…
  • L’idée est très attractive, dans la continuité des micro-crédits, des openmoney et de la culture libre
    • Avantages : au pire, un bon buzz. Au mieux, une réelle indépendance. Quoique…
    • Inconvénients : imaginons que l’idée prenne, me voilà avec x mille contributeurs (j’ai dit: rêvons un peu) en droit d’exiger un travail de qualité (ce que je n’aurais pas manqué de faire sans eux, cela dit) ; x mille contributeurs en train de lire par dessus mon épaule et sourcillant de mes hypothèses, signalant sans cesse des oublis et des imprécisions, corrigeant mes fautes de frappe (d’ailleurs, il ne saurait s’agir de fautes d’orthographe, je n’en fais pas, moi !) ; et x mille contributeurs qui de surcroit s’inviteront tous dans l’amphi le jour de ma soutenance. Bigre !
    • Inconvénient n°2 : imaginez la page de remerciements. Et pire encore : le nombre de logos à insérer sur la page de couverture, faisant ressembler cette dernière au véhicule d’un amateur participant au rallye Paris-Dakar, avec des stickers dans tous les coins.
    • Inconvénient n°3 : toutes les factures que je vais devoir envoyer pour permettre le crédit d’impôt de ces âmes généreuses ! Et comment je déclare ça, de mon côté ?
    • Inconvénient n°4 : et puis surtout, une thèse, c’est -au moins- 3 ans. Ça c’est de la longue traine ! Vous m’imaginez tous les ans sonner le rappel des troupes charitables au moment de mon thèsothon !?

Alors, petite question simple comme pour le vrai téléthon : quelle serait votre promesse de don ?

Lettre InfoCNIL

Posted in newsletter on janvier 29th, 2009 by Julien PIERRE – 2 Comments